« Ceux qui ont le courage d’explorer la trame et la structure du cosmos, même si elles diffèrent profondément de leurs souhaits et de leurs préjugés, pénétreront ses plus grands mystères. »
INTRODUCTION
Publié le 28 octobre 2021
Avant toute chose, je
tiens à préciser que cette thèse ne s’inscrit pas dans un cadre universitaire,
comme beaucoup l’associent automatiquement. Si l’on suit la définition du mot «
thèse » donnée par le dictionnaire Larousse : « proposition théorique,
opinion, position sur quelque chose dont on s’attache à démontrer la véracité
», mon travail peut tout à fait recevoir ce titre, sans pour autant requérir la
reconnaissance du système ou d’une quelconque « autorité ».
C’est donc avec une
liberté de pensée sans limite, sans concession et, surtout, sans avoir de
comptes à rendre à qui que ce soit, que nous pourrons étudier, sous n’importe
quel angle, toutes les matières chères à notre enthousiasme de polymathe. Grâce
à cet état d’esprit, des idées originales ont pu
fleurir, s’épanouir et se révéler en dehors de la « plantation » dans laquelle
notre curiosité est habituellement enfermée. Être vivifié par une telle
ouverture est une bénédiction, et j’aimerais, sans rougir, partager avec vous
la rose de sa quintessence.
•••••
La genèse de cette thèse
remonte au jour où mes yeux se sont tournés vers le ciel ou, du moins, à la
nuit durant laquelle je pris conscience que la voûte étoilée tournait
inexorablement autour d’un point fixe, comme une roue autour de son essieu. En
contemplant ce spectacle grandiose, jamais je n’aurais cru que mes candides
réflexions sur les rouages du cosmos me pousseraient à étudier une pléiade de
disciplines, reliant l’astronomie aux sphères – apparemment immobiles – de la
minéralogie.
Je me suis tourné, de
prime abord, vers la science académique et, malgré des découvertes probantes
dans certains domaines comme celui de la physique quantique, j’y ai trouvé
beaucoup de théories et très peu de théorèmes. Contrairement à un théorème, une
théorie se fonde sur des spéculations : c’est un système formé d’hypothèses qui
tente de donner une cohérence à des principes établis, d’ordre philosophique ou
mathématique. En d’autres termes, une théorie ne définit pas des règles et des
lois immuables dans le réel. Le dogme scientifique contemporain s’appuie en
effet sur des théories complexes qui ne se démontrent pas en dehors d’un
langage mathématique où les équations sont légion. Et comme ces dernières
tendent à s’alimenter, à s’intriquer et à se refléter mutuellement en cercle
fermé, cette architecture linguistique est propice aux abstractions les plus
folles. Les lignes d’équations sont certes impressionnantes pour le commun des
mortels, mais, comme le soulignait René Guénon (1886-1951), elles s’éloignent
de la réalité sensible qu’elles prétendent expliquer.
Au fur et à mesure du «
progrès », ces équations forment, par la force des choses, un corps artificiel
sur lequel les scientifiques continuent de bâtir leurs travaux, sans jamais
remettre en cause la solidité effective de leurs fondations. La science théorique
se compare alors à une tour de Pise dont le corps se maintient admirablement,
mais qui menace de s’écrouler sous le poids de la somme de ses aberrations à
chaque nouvelle avancée. Et, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce
constat explicite échappe pourtant aux acteurs de la communauté scientifique.
Actuellement, l’exemple le plus révélateur pour confronter la complexité
synthétique des mathématiques à la rationalité de l’environnement biologique
est, sans aucun doute, la théorie des cordes. Face à ces non-sens, une question
se pose alors : pourquoi continue-t-on à dépenser autant de temps, d’énergie et
d’argent à l’étude d’espaces qui n’ont aucune réciprocité avec la métrologie de
la vie terrestre ?
Avant de s’intéresser aux
domaines invisibles à l’œil nu, qu’il s’agisse de l’infiniment grand avec
l’astrophysique ou de l’infiniment petit avec la physique des particules,
peut-être que le « gratin » scientifique gagnerait en authenticité s’il
s’attardait davantage à réfléchir aux manifestations des lois de la nature avec
le sérieux qu’on leur doit. Il est paradoxal qu’à l’aube du XXIème
siècle, la physionomie de la vie demeure une énigme des plus tenaces au sein
d’une communauté qui se vante de connaître les prémices de notre cosmos et d’en
repousser sans cesse les limites. Peut-être devrait-elle redescendre d’un ton
et s’occuper davantage de l’essentiel : les causes – ou la cause ? – de la vie
mériteraient beaucoup plus d’attention que ses effets. En voulant nous
impressionner avec des abstractions conceptuelles qui ne reposent, dans
l’absolu, sur rien de concret, les « prestidigitateurs » des universités
masquent leur incompétence et leurs lacunes sur les principes élémentaires de
la réalité observable, en subjuguant leur auditoire – leurs élèves comme les
amateurs de science-fiction – avec une poudre aux yeux assurément fascinante.
Le jour où les
universitaires prendront leurs distances avec une science théorique qui ne mène
nulle part, peut-être que les grandes énigmes de la nature seront enfin
reconsidérées dans leurs amphithéâtres. Quand ce jour arrivera, la science sera
de nouveau en symbiose avec les fondamentaux de la physique universelle. Nous
pourrions commencer, par exemple, à nous intéresser à l’influence du
rayonnement lunaire sur la croissance perpendiculaire d’un végétal, ou encore à
la relation polarisée et analogique entre les bronches d’un poumon et les
branches d’un arbre : le premier est à l’abri de la lumière solaire, il inspire
de l’oxygène et expire du dioxyde de carbone ; le second absorbe du dioxyde de
carbone et rejette de l’oxygène sous l’influence directe du Soleil.
Au
début du XXème siècle, Nikola Tesla (1856-1943) – le visionnaire de
la physique invisible – nous avait déjà avertis des dérives mystificatrices
qu’il percevait dans la science théorique, incarnée à son époque par Albert
Einstein. Dans le journal américain The New York Times, en 1931, il
déclarait : « Le travail de relativité d’Einstein est un magnifique
déguisement mathématique qui fascine, éblouit et rend les gens aveugles aux
erreurs sous-jacentes. La théorie est comme un mendiant vêtu de violet que les
ignorants prennent pour un roi... Ses représentants sont des hommes brillants,
mais ce sont des métaphysiciens plutôt que des scientifiques. »
En
effet, le cas d’Albert Einstein (1879-1955) est plus que symptomatique du
marasme intellectuel dans lequel nous baignons. En « empruntant » les grandes
lignes de sa théorie de la relativité générale au physicien français Henri
Poincaré (1854-1912), nous prenons très peu de risques en affirmant que la
renommée de cette icône transgénérationnelle de la science relève davantage de
l’ingénierie sociale que du génie authentique. Avoir un spoliateur pour
référence adulée est un signe des temps on ne peut plus révélateur du niveau de
respectabilité que méritent ces institutions.
Les
mensonges ne se limitent pas à l’honnêteté et à la moralité des piliers de
notre société ; ils touchent aussi la technologie que nous employons au
quotidien. À l’heure où les ondes électromagnétiques connectent tous les
habitants de la Terre, l’anachronisme entre l’ingénierie d’un téléphone
portable et celle du moteur à explosion, dont la technologie de base est
vieille d’environ cent soixante-dix ans, est plus que risible. Cela soulève une
question à méditer en toute sincérité : les travaux « scientifiques » portés au
firmament par le système sont-ils les seuls qui ne menacent pas son hégémonie
et la pérennité de son modèle économique ? La question mérite, pour le moins,
d’être creusée…
Prenez
donc garde : si vous voulez obtenir le diplôme d’une université prestigieuse et
faire carrière, il est préférable d’éviter certains sujets. Diriger vos
recherches en dehors du cadre imposé par le conformisme régalien, surtout
lorsqu’elles s’attaquent aux théories des dieux indétrônables du panthéon
scientifique, est une erreur à ne pas commettre. Malgré les impasses
manifestes, il est aujourd’hui impensable de remettre en cause les croyances
structurelles de l’« Église scientifique ». Refuser de
se prosterner devant ses idoles signerait votre excommunication, ainsi que la
perte de votre crédibilité et de votre respectabilité.
Comme
je n’ai rien à perdre, à gagner ou même à prouver, il m’est plus facile de
mettre en lumière la frivolité de la physique « extraterrestre » concernant le
premier intérêt de cette étude : les révolutions des astres au-dessus de nos
têtes. Bien que les astrophysiciens soient toujours à des années-lumière de
mettre en évidence la mécanique sous-jacente à ces révolutions, ils
s’obstinent, ancrés dans le dogme de leur éducation, à vouloir démontrer ce
phénomène par la loi universelle de la gravitation d’Isaac Newton (1642-1726).
L’équation de cette théorie permet certes de quantifier les paramètres de la
chute d’un objet sur Terre et donne une solution mathématique pour expliquer
l’équilibre entre deux corps célestes, mais elle ne précise absolument pas la
cause de leur déplacement, qui est, de surcroît, régulier. Depuis que l’ancien
président de la Royal Society s’est prononcé sur la loi de la gravité,
aucun membre de l’establishment ne cherche à s’étendre, avec le sérieux
qu’exigerait la méthode scientifique, sur la cause de la force de rotation
(vectorisée par f dans l’illustration ci-dessous, où la course orbitale de la
Lune autour du centre de la Terre est prise comme exemple). Cette force, pour
reprendre la nomenclature courante, n’est jamais prise en compte : c’est
précisément là que le bât blesse.
Si
aucun élément de réponse sur l’origine de la force f ne peut être formulé, la
gravité ne peut être validée telle qu’elle est présentée par la cosmologie
contemporaine. Ajoutons à cela qu’aucun appareil ne peut la détecter et
qu’aucun scientifique ne peut reproduire son champ en laboratoire. De toutes
les interactions fondamentales, et parce qu’elle échappe le plus à notre
compréhension, cette soi-disant force de cohésion demeure l’un des mystères les
plus épais de la physique actuelle. En conséquence, il ne faut pas craindre de
reconnaître que le manque de rigueur scientifique entourant ce concept n’est
guère rassurant sur la qualité de l’expertise et fragilise les piliers sur
lesquels sa réputation repose. Malgré tout, des spéculations, toujours plus invraisemblables
les unes que les autres, continuent de se faire valoir sur la scène
scientifique. Mais en vérité, entre la théorie de la courbure de l’espace-temps
et les hypothétiques particules subatomiques du monde quantique appelées «
gravitons », nous n’avons pas avancé d’un iota. Pourquoi ? Simplement parce que
l’origine de ce phénomène naturel demeure insondable pour la science de nos
pairs. Les physiciens se contentent toujours d’expliquer que la cinétique des
corps célestes est la réminiscence d’une hypothétique explosion à l’origine de
notre univers – le fumeux « Big Bang » – présenté au monde par le jésuite
Georges Lemaître (1894-1966) au début du XXème siècle.
La
gravité newtonienne pose un autre problème : celui de l’unification entre la
mécanique quantique et la théorie de la relativité générale. D’après Carlo
Rovelli, ce n’est qu’en retirant la notion de gravité des équations qu’il
devient possible de parvenir à cette unification. Il faut donc reconnaître que
la physique théorique se heurte, une fois de plus, aux limites de ses propres
extravagances.
Une
fois accepté le fait que certaines théories sont actuellement enseignées comme
des vérités, il est plus simple d’admettre que la science a perdu le cœur de sa
beauté intrinsèque. Les heures glorieuses qui firent sa réputation sont
désormais derrière elle, et les flambeaux qui la distinguaient de la religion
diffusent dorénavant une lumière plus que faiblarde. Richard Feynman
(1918-1988), prix Nobel de physique en 1965 pour ses travaux sur le
développement de l’électrodynamique quantique, n’avait aucun problème à avouer
que : « La science est la croyance en l’ignorance des experts. »
Même
si le modèle standard de l’astrophysique semble s’en satisfaire, notre
appréhension de l’univers demeure juvénile, incorrecte et cousue de fil blanc.
Le genre humain ne pourra jamais s’émanciper de son âge de pierre cosmique si
nous nous acharnons à construire, toujours plus haut, sur les fondations d’une
« science » qui a démontré ses limites et qui relève davantage de la théorie
fantastique que du théorème empirique. C’est un fait : la science a sombré dans
des systèmes doctrinaux dont elle a du mal à se défaire. Les garde-fous
universitaires, auréolés d’une vanité affichée, ne manquent jamais l’occasion
de ridiculiser tout ce qui n’est pas issu de leur champ des possibles. Une
telle mentalité ne pourra jamais initier le changement de paradigme dont le
monde scientifique a besoin pour évoluer. Le jour où notre approche fusionnera
avec les principes à la source de la création, peut-être la nature nous
révélera-t-elle de nouveau les engrenages utilisés par le Régisseur de cette
magistrale horloge.
•••••
En dépit de ce consensus, aussi agaçant soit-il, il
ne faudrait surtout pas tomber dans l’extrémisme et rejeter toutes les théories
d’un revers de main ; car, lorsqu’elles émanent non plus des seules
mathématiques, mais de l’intelligence pure, certaines sont dignes d’intérêt.
Nous pensons particulièrement aux notions quelque peu obscures d’énergie noire
et de matière noire, qui ont mis en ébullition la communauté scientifique à la
suite des observations d’Edwin Hubble en 1929. Depuis, beaucoup d’astrophysiciens
estiment que l’expansion de notre univers serait liée à un phénomène dynamique,
invisible et intrinsèque à l’espace.
Considéré
comme vide à 96 %, cet espace ne le serait en fait nullement ; il serait rempli
d’une essence énergétique, indescriptible dans notre monde tangible, qui
interagirait néanmoins avec lui. Le vide serait donc saturé d’une essence
cinétique, plus ou moins dense, que personne ne peut, pour l’instant,
expliquer, mesurer ou reproduire. Il n’est dès lors pas impossible que,
derrière le monde accessible aux sens, se cache un continuum dont nous ignorons
totalement l’existence. Et ce n’est pas David Bohm (1917-1992), l’un des pères
de la physique quantique, qui nous contredirait, puisqu’il déclara : «
L’espace n’est pas vide, il est plein. L’univers n’est pas séparé de cette mer cosmique
d’énergie. »
Au
regard de la cosmologie universitaire, plusieurs questions fondamentales sur la
mécanique céleste demeurent sans réponse. Voici, selon moi, les plus
pertinentes :
·
Qu’est-ce qui pousse la
Terre à tourner sur elle-même ?
·
Qu’est-ce qui pousse la
Terre à graviter autour du Soleil ?
·
Qu’est-ce qui pousse le
système solaire à tourner autour du centre de la galaxie ?
·
Pourquoi les planètes
gravitent-elles autour du Soleil sur un plan commun ?
·
Pourquoi les planètes
tournent-elles sur elles-mêmes ?
·
Pourquoi peut-on prédire
le mouvement et la position des astres avec une si grande précision dans le
temps ?
·
Pourquoi la Terre, le
Soleil, la Lune et toutes les planètes ont-ils tous la forme d’une sphère ?
·
Suivant le principe
d’action-réaction, quel type d’énergie est consommé par le mouvement des astres
?
·
Est-il possible que le
mouvement circulaire de nos astres soit une réaction à l’action de cette
mystérieuse énergie noire ?
·
Les mystères entourant
la mécanique de la gravitation universelle ne seraient-ils pas les effets
observables d’une cause invisible, nichée au sein de l’énergie noire ?
Je
pense que les réponses se trouvent au cœur de cette abstraction du monde
matériel que l’on nomme « énergie noire ». Mais, sachant que cet espace est
invisible, inconnu et inexploré, comment pouvons-nous en franchir les portes et
l’appréhender ? Si la science moderne a bel et bien atteint ses limites, vers
quoi nous tourner ?
•••••
À
l’âge de 30 ans, je mis la main sur un ouvrage intitulé Le
Mystère des Cathédrales et l’Interprétation ésotérique des symboles hermétiques
du grand œuvre, écrit par Fulcanelli, le célèbre adepte français. Ce livre,
classique et incontournable en matière d’alchimie, fut l’étincelle qui mit le
feu aux poudres de mes recherches, car il offre des clés précieuses pour
déverrouiller les portes du royaume métaphysique de l’énergie noire.
(…)