LUDOVIC NICOLAS STUDIO

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Une thèse originale sur l´espace-temps.

VOYAGE AU CŒUR DE LA MATRICE UNIVERSELLE

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« Ceux qui ont le courage d’explorer la trame et la structure du cosmos, même si elles diffèrent profondément de leurs souhaits et de leurs préjugés, pénétreront ses plus grands mystères. »

Carl Sagan (1934-1996)

Illustration de la thèse « Voyage au cœur de la matrice universelle » — planche 1
Rockefeller Center - New York City, USA

INTRODUCTION

Publié le 28 octobre 2021

 

 

 

 

Avant toute chose, je tiens à préciser que cette thèse ne s’inscrit pas dans un cadre universitaire, comme beaucoup l’associent automatiquement. Si l’on suit la définition du mot « thèse » donnée par le dictionnaire Larousse : « proposition théorique, opinion, position sur quelque chose dont on s’attache à démontrer la véracité », mon travail peut tout à fait recevoir ce titre, sans pour autant requérir la reconnaissance du système ou d’une quelconque « autorité ».

 

C’est donc avec une liberté de pensée sans limite, sans concession et, surtout, sans avoir de comptes à rendre à qui que ce soit, que nous pourrons étudier, sous n’importe quel angle, toutes les matières chères à notre enthousiasme de polymathe. Grâce à cet état d’esprit, des idées originales ont pu fleurir, s’épanouir et se révéler en dehors de la « plantation » dans laquelle notre curiosité est habituellement enfermée. Être vivifié par une telle ouverture est une bénédiction, et j’aimerais, sans rougir, partager avec vous la rose de sa quintessence.

 

•••••

 

La genèse de cette thèse remonte au jour où mes yeux se sont tournés vers le ciel ou, du moins, à la nuit durant laquelle je pris conscience que la voûte étoilée tournait inexorablement autour d’un point fixe, comme une roue autour de son essieu. En contemplant ce spectacle grandiose, jamais je n’aurais cru que mes candides réflexions sur les rouages du cosmos me pousseraient à étudier une pléiade de disciplines, reliant l’astronomie aux sphères – apparemment immobiles – de la minéralogie.

 

Je me suis tourné, de prime abord, vers la science académique et, malgré des découvertes probantes dans certains domaines comme celui de la physique quantique, j’y ai trouvé beaucoup de théories et très peu de théorèmes. Contrairement à un théorème, une théorie se fonde sur des spéculations : c’est un système formé d’hypothèses qui tente de donner une cohérence à des principes établis, d’ordre philosophique ou mathématique. En d’autres termes, une théorie ne définit pas des règles et des lois immuables dans le réel. Le dogme scientifique contemporain s’appuie en effet sur des théories complexes qui ne se démontrent pas en dehors d’un langage mathématique où les équations sont légion. Et comme ces dernières tendent à s’alimenter, à s’intriquer et à se refléter mutuellement en cercle fermé, cette architecture linguistique est propice aux abstractions les plus folles. Les lignes d’équations sont certes impressionnantes pour le commun des mortels, mais, comme le soulignait René Guénon (1886-1951), elles s’éloignent de la réalité sensible qu’elles prétendent expliquer.

 

Au fur et à mesure du « progrès », ces équations forment, par la force des choses, un corps artificiel sur lequel les scientifiques continuent de bâtir leurs travaux, sans jamais remettre en cause la solidité effective de leurs fondations. La science théorique se compare alors à une tour de Pise dont le corps se maintient admirablement, mais qui menace de s’écrouler sous le poids de la somme de ses aberrations à chaque nouvelle avancée. Et, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce constat explicite échappe pourtant aux acteurs de la communauté scientifique. Actuellement, l’exemple le plus révélateur pour confronter la complexité synthétique des mathématiques à la rationalité de l’environnement biologique est, sans aucun doute, la théorie des cordes. Face à ces non-sens, une question se pose alors : pourquoi continue-t-on à dépenser autant de temps, d’énergie et d’argent à l’étude d’espaces qui n’ont aucune réciprocité avec la métrologie de la vie terrestre ?

 

Avant de s’intéresser aux domaines invisibles à l’œil nu, qu’il s’agisse de l’infiniment grand avec l’astrophysique ou de l’infiniment petit avec la physique des particules, peut-être que le « gratin » scientifique gagnerait en authenticité s’il s’attardait davantage à réfléchir aux manifestations des lois de la nature avec le sérieux qu’on leur doit. Il est paradoxal qu’à l’aube du XXIème siècle, la physionomie de la vie demeure une énigme des plus tenaces au sein d’une communauté qui se vante de connaître les prémices de notre cosmos et d’en repousser sans cesse les limites. Peut-être devrait-elle redescendre d’un ton et s’occuper davantage de l’essentiel : les causes – ou la cause ? – de la vie mériteraient beaucoup plus d’attention que ses effets. En voulant nous impressionner avec des abstractions conceptuelles qui ne reposent, dans l’absolu, sur rien de concret, les « prestidigitateurs » des universités masquent leur incompétence et leurs lacunes sur les principes élémentaires de la réalité observable, en subjuguant leur auditoire – leurs élèves comme les amateurs de science-fiction – avec une poudre aux yeux assurément fascinante.

 

Le jour où les universitaires prendront leurs distances avec une science théorique qui ne mène nulle part, peut-être que les grandes énigmes de la nature seront enfin reconsidérées dans leurs amphithéâtres. Quand ce jour arrivera, la science sera de nouveau en symbiose avec les fondamentaux de la physique universelle. Nous pourrions commencer, par exemple, à nous intéresser à l’influence du rayonnement lunaire sur la croissance perpendiculaire d’un végétal, ou encore à la relation polarisée et analogique entre les bronches d’un poumon et les branches d’un arbre : le premier est à l’abri de la lumière solaire, il inspire de l’oxygène et expire du dioxyde de carbone ; le second absorbe du dioxyde de carbone et rejette de l’oxygène sous l’influence directe du Soleil.

Illustration de la thèse « Voyage au cœur de la matrice universelle » — planche 2
Analogie poumon – arbre

Au début du XXème siècle, Nikola Tesla (1856-1943) – le visionnaire de la physique invisible – nous avait déjà avertis des dérives mystificatrices qu’il percevait dans la science théorique, incarnée à son époque par Albert Einstein. Dans le journal américain The New York Times, en 1931, il déclarait : « Le travail de relativité d’Einstein est un magnifique déguisement mathématique qui fascine, éblouit et rend les gens aveugles aux erreurs sous-jacentes. La théorie est comme un mendiant vêtu de violet que les ignorants prennent pour un roi... Ses représentants sont des hommes brillants, mais ce sont des métaphysiciens plutôt que des scientifiques. »

 

En effet, le cas d’Albert Einstein (1879-1955) est plus que symptomatique du marasme intellectuel dans lequel nous baignons. En « empruntant » les grandes lignes de sa théorie de la relativité générale au physicien français Henri Poincaré (1854-1912), nous prenons très peu de risques en affirmant que la renommée de cette icône transgénérationnelle de la science relève davantage de l’ingénierie sociale que du génie authentique. Avoir un spoliateur pour référence adulée est un signe des temps on ne peut plus révélateur du niveau de respectabilité que méritent ces institutions.

 

Les mensonges ne se limitent pas à l’honnêteté et à la moralité des piliers de notre société ; ils touchent aussi la technologie que nous employons au quotidien. À l’heure où les ondes électromagnétiques connectent tous les habitants de la Terre, l’anachronisme entre l’ingénierie d’un téléphone portable et celle du moteur à explosion, dont la technologie de base est vieille d’environ cent soixante-dix ans, est plus que risible. Cela soulève une question à méditer en toute sincérité : les travaux « scientifiques » portés au firmament par le système sont-ils les seuls qui ne menacent pas son hégémonie et la pérennité de son modèle économique ? La question mérite, pour le moins, d’être creusée…

 

Prenez donc garde : si vous voulez obtenir le diplôme d’une université prestigieuse et faire carrière, il est préférable d’éviter certains sujets. Diriger vos recherches en dehors du cadre imposé par le conformisme régalien, surtout lorsqu’elles s’attaquent aux théories des dieux indétrônables du panthéon scientifique, est une erreur à ne pas commettre. Malgré les impasses manifestes, il est aujourd’hui impensable de remettre en cause les croyances structurelles de l’« Église scientifique ». Refuser de se prosterner devant ses idoles signerait votre excommunication, ainsi que la perte de votre crédibilité et de votre respectabilité.

 

Comme je n’ai rien à perdre, à gagner ou même à prouver, il m’est plus facile de mettre en lumière la frivolité de la physique « extraterrestre » concernant le premier intérêt de cette étude : les révolutions des astres au-dessus de nos têtes. Bien que les astrophysiciens soient toujours à des années-lumière de mettre en évidence la mécanique sous-jacente à ces révolutions, ils s’obstinent, ancrés dans le dogme de leur éducation, à vouloir démontrer ce phénomène par la loi universelle de la gravitation d’Isaac Newton (1642-1726). L’équation de cette théorie permet certes de quantifier les paramètres de la chute d’un objet sur Terre et donne une solution mathématique pour expliquer l’équilibre entre deux corps célestes, mais elle ne précise absolument pas la cause de leur déplacement, qui est, de surcroît, régulier. Depuis que l’ancien président de la Royal Society s’est prononcé sur la loi de la gravité, aucun membre de l’establishment ne cherche à s’étendre, avec le sérieux qu’exigerait la méthode scientifique, sur la cause de la force de rotation (vectorisée par f dans l’illustration ci-dessous, où la course orbitale de la Lune autour du centre de la Terre est prise comme exemple). Cette force, pour reprendre la nomenclature courante, n’est jamais prise en compte : c’est précisément là que le bât blesse.

Illustration de la thèse « Voyage au cœur de la matrice universelle » — planche 3
Loi de la Gravité universelle

Si aucun élément de réponse sur l’origine de la force f ne peut être formulé, la gravité ne peut être validée telle qu’elle est présentée par la cosmologie contemporaine. Ajoutons à cela qu’aucun appareil ne peut la détecter et qu’aucun scientifique ne peut reproduire son champ en laboratoire. De toutes les interactions fondamentales, et parce qu’elle échappe le plus à notre compréhension, cette soi-disant force de cohésion demeure l’un des mystères les plus épais de la physique actuelle. En conséquence, il ne faut pas craindre de reconnaître que le manque de rigueur scientifique entourant ce concept n’est guère rassurant sur la qualité de l’expertise et fragilise les piliers sur lesquels sa réputation repose. Malgré tout, des spéculations, toujours plus invraisemblables les unes que les autres, continuent de se faire valoir sur la scène scientifique. Mais en vérité, entre la théorie de la courbure de l’espace-temps et les hypothétiques particules subatomiques du monde quantique appelées « gravitons », nous n’avons pas avancé d’un iota. Pourquoi ? Simplement parce que l’origine de ce phénomène naturel demeure insondable pour la science de nos pairs. Les physiciens se contentent toujours d’expliquer que la cinétique des corps célestes est la réminiscence d’une hypothétique explosion à l’origine de notre univers – le fumeux « Big Bang » – présenté au monde par le jésuite Georges Lemaître (1894-1966) au début du XXème siècle.

 

La gravité newtonienne pose un autre problème : celui de l’unification entre la mécanique quantique et la théorie de la relativité générale. D’après Carlo Rovelli, ce n’est qu’en retirant la notion de gravité des équations qu’il devient possible de parvenir à cette unification. Il faut donc reconnaître que la physique théorique se heurte, une fois de plus, aux limites de ses propres extravagances.

 

Une fois accepté le fait que certaines théories sont actuellement enseignées comme des vérités, il est plus simple d’admettre que la science a perdu le cœur de sa beauté intrinsèque. Les heures glorieuses qui firent sa réputation sont désormais derrière elle, et les flambeaux qui la distinguaient de la religion diffusent dorénavant une lumière plus que faiblarde. Richard Feynman (1918-1988), prix Nobel de physique en 1965 pour ses travaux sur le développement de l’électrodynamique quantique, n’avait aucun problème à avouer que : « La science est la croyance en l’ignorance des experts. »

 

Même si le modèle standard de l’astrophysique semble s’en satisfaire, notre appréhension de l’univers demeure juvénile, incorrecte et cousue de fil blanc. Le genre humain ne pourra jamais s’émanciper de son âge de pierre cosmique si nous nous acharnons à construire, toujours plus haut, sur les fondations d’une « science » qui a démontré ses limites et qui relève davantage de la théorie fantastique que du théorème empirique. C’est un fait : la science a sombré dans des systèmes doctrinaux dont elle a du mal à se défaire. Les garde-fous universitaires, auréolés d’une vanité affichée, ne manquent jamais l’occasion de ridiculiser tout ce qui n’est pas issu de leur champ des possibles. Une telle mentalité ne pourra jamais initier le changement de paradigme dont le monde scientifique a besoin pour évoluer. Le jour où notre approche fusionnera avec les principes à la source de la création, peut-être la nature nous révélera-t-elle de nouveau les engrenages utilisés par le Régisseur de cette magistrale horloge.

 

•••••

 

En dépit de ce consensus, aussi agaçant soit-il, il ne faudrait surtout pas tomber dans l’extrémisme et rejeter toutes les théories d’un revers de main ; car, lorsqu’elles émanent non plus des seules mathématiques, mais de l’intelligence pure, certaines sont dignes d’intérêt. Nous pensons particulièrement aux notions quelque peu obscures d’énergie noire et de matière noire, qui ont mis en ébullition la communauté scientifique à la suite des observations d’Edwin Hubble en 1929. Depuis, beaucoup d’astrophysiciens estiment que l’expansion de notre univers serait liée à un phénomène dynamique, invisible et intrinsèque à l’espace.

 

Considéré comme vide à 96 %, cet espace ne le serait en fait nullement ; il serait rempli d’une essence énergétique, indescriptible dans notre monde tangible, qui interagirait néanmoins avec lui. Le vide serait donc saturé d’une essence cinétique, plus ou moins dense, que personne ne peut, pour l’instant, expliquer, mesurer ou reproduire. Il n’est dès lors pas impossible que, derrière le monde accessible aux sens, se cache un continuum dont nous ignorons totalement l’existence. Et ce n’est pas David Bohm (1917-1992), l’un des pères de la physique quantique, qui nous contredirait, puisqu’il déclara : « L’espace n’est pas vide, il est plein. L’univers n’est pas séparé de cette mer cosmique d’énergie. »

Materia Prima

Au regard de la cosmologie universitaire, plusieurs questions fondamentales sur la mécanique céleste demeurent sans réponse. Voici, selon moi, les plus pertinentes :

 

·       Qu’est-ce qui pousse la Terre à tourner sur elle-même ?

·       Qu’est-ce qui pousse la Terre à graviter autour du Soleil ?

·       Qu’est-ce qui pousse le système solaire à tourner autour du centre de la galaxie ?

·       Pourquoi les planètes gravitent-elles autour du Soleil sur un plan commun ?

·       Pourquoi les planètes tournent-elles sur elles-mêmes ?

·       Pourquoi peut-on prédire le mouvement et la position des astres avec une si grande précision dans le temps ?

·       Pourquoi la Terre, le Soleil, la Lune et toutes les planètes ont-ils tous la forme d’une sphère ?

·       Suivant le principe d’action-réaction, quel type d’énergie est consommé par le mouvement des astres ?

·       Est-il possible que le mouvement circulaire de nos astres soit une réaction à l’action de cette mystérieuse énergie noire ?

·       Les mystères entourant la mécanique de la gravitation universelle ne seraient-ils pas les effets observables d’une cause invisible, nichée au sein de l’énergie noire ?

 

Je pense que les réponses se trouvent au cœur de cette abstraction du monde matériel que l’on nomme « énergie noire ». Mais, sachant que cet espace est invisible, inconnu et inexploré, comment pouvons-nous en franchir les portes et l’appréhender ? Si la science moderne a bel et bien atteint ses limites, vers quoi nous tourner ?

 

•••••

 

À l’âge de 30 ans, je mis la main sur un ouvrage intitulé Le Mystère des Cathédrales et l’Interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand œuvre, écrit par Fulcanelli, le célèbre adepte français. Ce livre, classique et incontournable en matière d’alchimie, fut l’étincelle qui mit le feu aux poudres de mes recherches, car il offre des clés précieuses pour déverrouiller les portes du royaume métaphysique de l’énergie noire.

 

(…)

Illustration de la thèse « Voyage au cœur de la matrice universelle » — planche 5
Pégase avec le "Cabaliste" Hermès dans le jardin du Caroussel - Paris, France

Si cet extrait a éveillé votre curiosité,
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